
Crépuscule et aurore
Séparés par la nuit
Se partagent leurs ors
Sur la mer éblouie…
Ambiance romantique
Habillée par la brise
Les ombres aquatiques
Balaient l’onde qui frise…
La falaise devinée
A ces heures somnole
Et ses flancs ravinés
Se parent d’herbes folles…
L’on imagine alors
La mélopée d’Eole
Orchestrer ce décor
Au doux chant d’une viole…
par Gwen-Maël
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Le miroir s’est fâché
Ce matin embué
Je ne m’y suis pas vu
C’était bien un barbu
Ses cheveux étaient blancs
Sa barbe tout autant…
Quel est donc l’inconnu
Qui est ici venu
Ce matin dans ma douche ?
L’affaire me semble louche…
Et pourtant à mes pieds
Mon chien est là couché…
Serait-ce donc moi quand même
Avec ce visage blême ?
Le doute n’est plus permis
Qui m’avait donc promis
L’éternelle jouvence
Pas ce temps qui avance ???
Une pythie rêvée
Prophétie insensée…
Remets tes pieds sur terre
Le réveil est amer
Décomptant au matin
Une journée de moins…
par Gwen-Maël
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Tel dessin esquissé
Sur le bleu d’un ciel pur
Tel grand tableau
tissé
Suspendu à l’azur
J’ai vu mille visages
Tant de signes figés
Ombrant les paysages
Messages mes obligés…
Comme un frémissement
Une envie de poursuivre
Un avenir clément
Juste désir de vivre
Apprendre chaque jour
Goûter l’humilité
Se sustenter d’amour
Ne plus se tourmenter…
Cours imagination,
Interpelle
l’univers
Trouve « La Relation »
Ou de simples chimères…
Dans le monde des vivants
Savourons le Savoir
Sans l’aide de mots savants
Croyance, ou désespoir ???
par Gwen-Maël
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Juste un tendre murmure,
Tel le souffle d’un
ange
Toi, compagne qui
susurre
Mais jamais ne
dérange…
Ô muette mélodie
Qui semble retentir
En mon cœur ébaudi
Réchauffé d’un
soupir…
Le silence devient
chant
Tant tes mots me
transportent
Le soleil au
couchant,
Vers le ciel, nous
emporte…
Quand poindront les
étoiles
Et les plaintes des
chouettes
Tout deux drapés d’un
voile
Parlerons des
poètes…
par Gwen-Maël
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Quand la campagne veloutée
Se baigne avec sensualité
Les fleurs semblent s’éparpiller
Sur une flore encore mouillée…
Offert, sous l’azur, le printemps,
Son ton, émeraude, éclatant
L’océan devenu tranquille
Nimbe tout simplement mon île…
Douceur parfumée des vallons
Ruisseaux caressant les sablons
Au son d’une pure mélodie…
Là-haut tel un beau mamelon
Faisant d’un pin son gonfalon,
La colline pelée s’engourdit…
par Gwen-Maël
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