A l’ombre des canots
Je regarde le port
La grand rue, ses badauds
Que le soleil dore…
Autour de la jetée
Les rochers sont parés
De robes rouges et vertes
Par la mer découvertes…
...
Mais pourquoi ces questions,
Ces interrogations ?
Pourquoi vouloir savoir,
Serait-ce la peur du noir ?
Le chemin est étroit,
Les charlatans sont rois,
Mais puis-je avancer seul,
Quand...
Fines gouttes de rosée
Sur la lande posées,
Un brouillard persistant
Nous masquant l’océan,
Donnent au paysage,
Par ailleurs, si sauvage
Un semblant de mystère
Une étrange atmosphère…
...
Je me suis enivré sur les chemins de l’île,
Balayés par la brise soulevant la poussière
Atmosphère douce et tiède sur l’océan tranquille,
Quelques rares nuages filtrant de vives lumières…
Marches renouvelées sur cette terre...
Bien conscient des risques que l’activité humaine, obsédée de productivité, fait courir à la planète et à ses populations, j’ai juste souhaité aujourd’hui, traiter par l’humour cet été
étonnant.
De mémoire, je ne me souviens pas, (même si l’on dit qu’il...
Comme pour se protéger du vent
La ruelle se tord doucement
Les roses semblent monter la garde
Près des maisons que les pierres fardent…
Plus bas, elle vous mène à la mer
Petite anse où dansent les barques
...
Regardez au-delà du trait sombre
Oui, là, où l’écume couvre la roche
L’île, majestueuse, y jette son ombre
N’imaginerez pas sans approche
Une paisible crique endormie
Une petite plage assoupie…
Paysage...
Blanchissait la bruyère sous un soleil de plomb.
Quelques rares marcheurs affrontaient les vallons,
L’herbe rase bruissait sous leurs pas lourds et las.
Sans grande inspiration leurs chiens erraient plus bas…
Au large, les...
Les ors du mica
Offrent leur éclat
Au ciel tout azur.
Parfumé et pur
Le doux vent marin,
Brise du matin
Porte tes oiseaux
Loin dessus les flots,
Comme cerfs-volants
Au gré des courants…
...
La longue et triste plainte
Des mouettes affamées
Indiquait le retour
D’un côtier odorant.
Boursouflé et grisâtre
Le ruban nuageux
Assombrissait la terre
Du continent tout proche.
...
Une bouteille à la mer…
Un symbole de détresse
Mais que faut-il donc faire
Une promesse de messe ?
Ce n’est plus désormais
Qu’une histoire d’autrefois…
En ces temps là voguaient
Tout hérissés de mâts,
...
Recroquevillées, les marches content à la brume
Les fastes des pardons d’autrefois…
Moribonds, quelques troncs tordent leurs anciennes vigueurs
A la plaintive harmonie de l’océan qui se brise…
Rabougris, les piliers dessinent au creux des...
J’ai tout oublié
L’âme du quartier
Je me suis perdu
Comme suspendu
Simple spectateur
Ou alors, voyeur…
J’ai tout oublié
Même le vieux panier
Garni de ces fruits
...
Lueur diffuse, vibrante balayant l’onde sombre
La barque noire funeste ne laissant aucune ombre
Point de trace, point d’écume, seuls portés par le vent
Les cris des trépassés vinrent troubler l’océan…
Les âmes de ces noyés prêtes...
Tu voulais la rêver
Cette île un peu magique
Vouloir l’imaginer
A la fois féerique
Mais aussi mystérieuse
Dans ses vapeurs brumeuses…
Tu voulais t’y blottir
T’éloigner de la terre
...
Il sait le chemin,
Il sait le rocher,
Regarde les mains
Du vieillard courbé…
Elles sont la mémoire
Elles sont les histoires
De pêches lointaines
Et d’immenses peines…
Plein d’humilité
...
Venue de l’océan,
L’imposante bourrasque
De la côte s’approchant
L’enveloppant de ses frasques
Déversa toutes ses pluies
Sur les toitures blanchies…
Les bateaux maltraités
Par ce chaos soudain
...
La plage s’est endormie
Tranquillement bercée…
Lancinante mélodie
Sans cesse continuée
Curieux bourdonnement
D’abeilles travaillant…
L’été est triomphant,
Le soleil éclatant…
Et l’on...
Algues se mouvant
Au gré du courant
Caressant le sable
Tendresse improbable…
La plage déserte
Chauffe le corps inerte
D’un dauphin défunt
Venu tôt matin…
La mer...
J’ai laissé ma mémoire
A l’enfant que j’étais
Il avait peur du noir
Plus qu’il n’y paraissait…
J’ai laissé mon bonheur
Près d’une vieille croix,
Je suis resté sans pleur
Je n’avais pas le...
Elle marque de son nez rouge,
L'extrémité du
vaisseau minéral
Alertant la barque perdue
D’un danger immédiat.
Au creux de son écrin moussu,
Elle domine l’océan,
Répondant en cadence
A son grand...
Groix sous la brume…
Ouatée de brume,
Parée d’angoisse,
Son évanescence
La rend improbable…
Et pourtant,
Elle est bien présente
Défiant l’infini,
Soulignant l’onde floue…...
Il tire sur son ancre, le vieux canot de bois
Au-delà des Saisies, la vague bouillonnante
Fouette le rocher gris, qui résiste à sa loi.
La grosse balise verte, brave l'onde écumante.
Malmené par le vent, le vieux canot tient...
Le bruit de l’océan,
Le sifflement du vent
Effarouchent la terre
Déjà sèche et austère…
De hauts et blancs rouleaux
Retenant les bateaux,
A l’intérieur du port,
Viennent encore et encore
Gifler la...
L'horizon endeuillé semble balayer,
L'île agenouillée offrant ses doux reflets,
Aux nuances argentées...
La houle devient montagne,
Et agresse la terre,
Poussant le sable fin,
À enterrer la flore...
Seule la roche...
Empreinte
abandonnée
A chaque randonnée
Tandis qu’en contrebas
La mer fait son sabbat…
La poussière vole au vent
Portée vers l’océan
Nappant les jeunes fougères
...
Son rutilant bonnet
Vissé à son sommet
Le petit phare des chats
Courageux veillera
Les vagues déchaînées
Sur les rochers jetées
Invitent les curieux
A reculer un peu…
...
Derrière les arbres nus,
Le disque est apparu…
Rouge, habillé de brume
Entre les branches qui fument…
Comme un rideau se lève
Sur une scène de rêve,
La nature se réveille
Rendant grâce au soleil…...
Ils furent des centaines, entre môles et cales,
Groix pour seul port d’attache, fierté de l’île entière…
En cette première partie d’un siècle déjà passé,
La nostalgie demeure…
Que l’on sauve « Le...
Tour de la Découverte,
Dominant les constructions marines,
Elle se reflète à peine,
Sur les bords du Scorff…
Dans cet écrin vert et paisible,
Que rien ne semble pouvoir troubler
Les tours, immeubles...
Cette pointe sauvage, nourissant les pouces-pieds affronte avec courage, les plus fortes tempêtes. Elle se situe au nord de l'île de
Groix
L’homme écouta la mer
Fouetter le rocher fier
Puis ses yeux embués
Ont semblé balayer
Et le ciel...
Même à l’eau retenue
Il raconte la mer
Entre les roches nues
Son âme se dresse fière…
Il rassure la vie
Etrilles et poissons vifs
Qu’au flux d’après-midi
Ils rejoindront l’esquif
Mouillée pas loin...
Je la croyais tissée d’éternité.
Le ciel de ses regards,
Semblait sans horizons…
Océans calmes aux barques nonchalantes.
Puis, soudain, le réveil, aux mélodies...
Le feulement d’un chat
A la pointe des chats
La voilà bien nommée
La roche parfumée …
Vous savez, tout au sud,
Là où l’île est moins rude ?
Côte particulière
Se donnant à la mer,
...
Tranquille, le petit âne
Domine toute la plage
Mâchouillant quelques fanes
A deux pas du rivage.
Sait-il à cet instant
Que ce sable grenat
Lavé par l’océan
Fait de l’île de Groix
Un site si...
Fine brisure,
Destinée délaissée
Ce matin, de crachin
Revêt l’île de mystère…
Crissement inconnu
Montant de la venelle,
Comme un pas angoissant
Annonceur de malheurs,
Les songes planent,
...
Oublié, délaissé, seul, en son cimetière
Le canot lentement envahi par les ronces
N’essuie plus que les grains que les nuages annoncent
Emiettant ses couleurs, son bois dans la poussière…
Il est fini le temps où...
Il a plu cette nuit
Et très tôt ce matin
Sur un étroit chemin
J’ai rencontré, ravi
Un petit escargot
Portant son sac à dos…
Ce randonneur discret
Lentement avançait
Goûtant à la rosée
...
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