C’est la plume d’un cygne
Qui caresse son âme
Mais est-ce là un signe
De tout son vague à l’âme ???
Sa tête qui résonne
De cruelles paroles
La calomnie qui sonne
Et son vieux cœur s’affole…
Il se sent si meurtri
Pareil à un boxeur
Voire même un peu groggy
Dans les vives clameurs …
Sa vue s’est embrumée
Et il discerne encore
Cette salle enfumée
D’affreux coups sur son corps…
Où est donc cet arbitre ?
Au décompte funeste
Il va perdre son titre
C’est tout ce qu’il lui reste…
Ces lauriers, c’est sa vie
Ses yeux bleus qui pétillent
Certains seront ravis
Même si pleure sa famille…
Surtout qu’on en finisse
Que tout ce bruit s’apaise
Il sait bien là qu’il glisse
Quand les vivats se taisent…