Lundi 5 mai 2008
Ô mon triste sire
Il n’y a pas pire
Que cette étincelle
Dans une cervelle
Devenue folie
Devenue bouillie…
Ô mon triste sire
Comment peut-on dire
Qu’il garde raison
Et que la prison
Pourra le punir
Mais pas le guérir…
Ô mon triste sire
Il y a bien pire
Ils le lâcheront
Ils le jetteront
Et ses obsessions
A nouveau tueront…