
Ephémère, ordinaire
Le quotidien ballet
Du soleil sur la mer
Dans le jour fort discret
Invite la pénombre
A gommer le rivage
Qui se pare des ombres
Dissimulant les plages…
Le soir fraîchit la brise
Qui mêle son murmure
Aux vagues qui agonisent
A quelques encablures.
Rares sont les promeneurs
Sur le petit sentier,
Les mouettes leur font honneur
Quittant les vieux côtiers…
Puis le ciel s’incendie
Comme pour répondre au phare
Sur ses roches tiédies
Que la mer accapare.
L’horizon fait la fête
Au vieux caillou repus
Invitant le poète
Encore ce soir ému…
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