Parfumée la rosée,
Douce sueur de la terre
Sur les toiles déposée
Par de vives épeires…
L’on dirait un fin voile
Recouvrant les vallons
Quand partent les étoiles
Vers l’est rubicond…
Lors, verrez les esquifs
Quitter le port dormant
Rejoindre les récifs
Et casiers au jusant…
Ainsi Groix se réveille
Au rythme des moteurs
Troublés dans le sommeil
D’un matin sans chaleur…
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