Les immeubles trapus
Qui contemplent la rade
Me paraissent repus
Tant le soir les rend fades…
Le ciel s’est assombri
Comme voulant s’assoupir
S’est coloré de gris
Par un vent qui soupire…
Les terrasses bondées
De cet après-midi
Se sont d’un coup vidées
Sans attendre la nuit…
Le cœur de cette ville
Va battre désormais
Chaleureux et tranquille
Dans ses estaminets…
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