Dessiné puis gommé
L’infini paysage
Sur un trait d’horizon
S’enveloppe de brume…
Ses arbres estampés
Dans le chagrin de l’air
Estompent leur verdure
Simple frise de terre…
Décapitées parfois
D’improbables montagnes
Vomissent aux ruisseaux
Leur glaise parfumée…
Las, le ciel est si bas
Qu’il étouffe la terre
En effaçant déjà
Le vieux bourg assoupi…